Guinée : inauguration de la microcentrale électrique de Kountya

La Banque mondiale, le gouvernement de la Guinée et un opérateur privé ont financé la réalisation d’une microcentrale électrique.

Cette réalisation s’inscrit dans le cadre du programme d’électrification rurale soutenu par la Banque mondiale et le GEF et mis en œuvre par le Bureau d’Electrification Rurale Décentralisée (BERD).

La communauté rurale de développement (CRD) de Kountya dans la sous-préfecture de Koubia, préfecture de Gaoual, vient d’être dotée d’une microcentrale d’électricité. Cet investissement d’une valeur de 261 millions GNF a été conjointement financé par le gouvernement guinéen, le Fonds mondial de l’Environnement et un opérateur privé.

M. Mamadou Saliou Kansamba, l’opérateur privé, fils de la localité, a contribué à hauteur de 20%. Il a reçu un appui financier du Fonds d’électrification rurale décentralisée (FERD), qui est alimenté par le gouvernement guinéen à 30% et par la Banque mondiale (à travers le Fonds pour l’Environnement Mondial) pour les 50% restant .

La microcentrale de Kountya va contribuer à la lutte contre la pauvreté dans cette localité rurale de la région de Boké.

La cérémonie d’inauguration de ladite centrale a eu lieu en présence des responsables du Bureau d’électrification rurale décentralisée (BERD), du gouverneur de Boké et les autorités de Gaoual.


Source : un article publié le 19 août 2007 sur le site GuinéeConakry.info.

Elhadji SYLLA, ASER, René Massé

L’île de la Réunion s’intéresse à l’énergie des vagues

L’Australie a déjà expérimenté la production d’énergie de la houle et des courants marins. La Réunion, intéressée par ces technologies innovantes, pourrait envisager de les expérimenter…

Selon cet article, paru dans le journal de La Réunion CLINACOO, les autorités de la Réunion ont manifesté leur intérêt pour deux procédés innovants de valorisation de l’énergie de la mer : BIOSTREAM et BIOWAVE.

L’Agence régionale de l’Energie Réunion (Arer) s’est montrée très intéressée par la proposition d’une jeune entreprise australienne, Bio powersystems, de deux systèmes innovants de production d’énergie à partir de la mer : Biostream (l’énergie par le courant) et Biowave (par la houle). Mais rien n’est fait, ce n’est que le début d’une longue aventure passionnante.

Une délégation réunionnaise, composée du président de Région M. Paul Vergès et de M. Laurent Gautret, directeur technique de l’Arer, a rencontré l’entreprise australienne Bio Powersystems, détentrice de ces innovations technologiques. Le plus séduisant des deux, le Biowave, censé fournir de l’énergie grâce à la houle, mime les algues sous-marines. Ce procédé est conçu en fibres de verre, ancré jusqu’à 40 mètres de fond, s’apparentant à des cylindres géants et rétractables en cas de forte houle. Il a retenu l’attention de M. Laurent Gautret qui envisage une étude de faisabilité et une adaptation aux conditions de l’Ile. Ces deux technologies pourront faire l’objet d’un partenariat sur l’ïle de la Réunion, étant donné la défiscalisation et les conditions tarifaires très avantageuses : “Les électrons propres peuvent être revendus à EDF 15 centimes d’euros le kWh”.

Pour plus de détails sur l’énergie de mer à la Réunion, consulter http://energiesdelamer.blogspot.com/


Source : un article diffusé sur http://www.clicanoo.com/index.php?page=article&id_article=169476″ class=’spip_out’>cette page] du site de Clicanoo.

Pépin Tchouate, René Massé

Journées scientifiques de la biomasse énergie au Cameroun

Conférence organisée dans le cadre du projet BEPITA, du 13 au 15 décembre 2007 à Yaoundé.

L’Ecole Nationale Supérieure Polytechnique (ENSP) de Yaoundé et ses partenaires organisent, dans le cadre du Projet BEPITA cofinancé par l’Union Européenne, les journées scientifiques de la biomasse énergie au Cameroun. Elles auront lieu du 13 au 15 décembre 2007 dans les locaux de l’ENSP.

Les objectifs poursuivis sont :

- Faire le point sur les recherches en la matière, notamment sur le développement des biocarburants dans la zone ;

- Faire le bilan du projet BEPITA au Cameroun ;

- Sensibiliser les décideurs, les patrons d’entreprise et la société dans son ensemble sur l’importance de la bioénergie dans le développement de la zone CEMAC en général et du Cameroun en particulier.

Pour plus de détails, contacter :

Dr Emmanuel Ngnikam
ou
Dr Tchouate

Lire aussi :
La note de présentation et
Le programme

Pépin Tchouate

Bénin, Togo, Ghana : l’approvisionnement en gaz naturel depuis le Nigeria débute en décembre 2007

LA WAGPCo va démarrer l’approvisionnement en gaz naturel des pays voisins du Nigéria pour leur permettre de mieux maîtriser la dépense énergétique en pétrole.

La fourniture de gaz aux pays voisins du Nigéria va débuter le 23 décembre 2007, a déclaré le directeur général et responsable des opérations de West African Gas Pipeline Company Limited (WAGPCo) lors d’un atelier de sensibilisation.

Après plusieurs mois de retard, le gazoduc de l’Afrique occidentale de 620 Km de long destiné à l’approvisionnement en gaz des pays voisins du Nigeria (Bénin, Ghana et Togo) entrera en service en décembre 2007 pour renforcer l’intégration économique africaine.

Ce projet entre dans le cadre du partenariat des pays d’Afrique de l’ouest pour faire face à la dépendance énergétique.
Cet approvisionnement s’étendra à d’autres pays de la sous-région tels que le Sénégal, la Côte d’Ivoire, la Sierra Léone, le Liberia…

La Banque mondiale estime que ce programme permettra au Bénin, au Togo et au Ghana de gagner prés de 500 millions de dollar US sur leurs dépenses énergétiques sur une période de 20 ans.


Source : un article publié dans la publication « Vanguard » (Lagos), le 25 novembre 2007, disponible en anglais.

Elhadji SYLLA, ASER, René Massé

Vietnam : construction d’une usine d’éthanol

Une nouvelle page est ouverte pour le secteur des carburants verts. Un projet de construction d’une usine d’éthanol devrait être mis en œuvre en 2008 dans la zone industrielle de Hiêp Phuoc, à Hô Chi Minh-Ville. Trois autres suivront…

L’objectif est de réduire la dépendance nationale vis à vis des importations de carburant.

Substituer l’éthanol aux carburants importés

Afin de répondre aux besoins du développement socio-économique national, le Vietnam doit importer chaque année environ 13 millions de tonnes de carburants, dont 3 millions de tonnes d’essence. Selon les scientifiques, avec la réserve de pétrole et le rythme d’exploitation à l’heure actuelle, le monde devrait faire face, dans 50 ans, au risque d’épuisement de cette ressource naturelle.

Dans ce contexte, la production d’éthanol pourrait progressivement remplacer partiellement les carburants traditionnels comme pétrole. L’éthanol, une énergie verte, contribuera aussi à réduire considérablement les effets néfastes de la production industrielle et des transports sur l’environnement. Selon les experts, en utilisant le biocarburant, la teneur en gaz carbonique (CO2) diminue de 50% par rapport à celle de l’essence ordinaire.

Pour l’heure, le groupe Pétrole et Gaz du Vietnam (PetroVietnam) est incapable de répondre aux besoins nationaux en carburants, notamment du fait du fort rythme de croissance économique du pays qui s’élève être de plus de 8% par an. PetroVietnam table, d’une part, sur la prospection pétrolière à l’étranger pour accroitre ses réserves de pétrole et de gaz, et d’autre part, sur la production de biocarburants.

Le gouvernement encourage toujours l’investissement dans le secteur de l’énergie renouvelable. Le ministère de l’Industrie et du Commerce se charge ainsi d’élaborer des règlements et des politiques favorables aux investisseurs.

Bientôt 3 usines d’éthanol

Ces 10 dernières années, la compagnie Petrosetco a coopéré avec le groupe japonais Itochu dans la fourniture d’une grande quantité de manioc aux marchés chinois et sud-coréen pour la fabrication d’éthanol. Ces exportations ont rapporté à Petrosetco des bénéfices considérables.

Pourtant, « on ne peut pas se contenter d’exporter ces matières premières pour la production de biocarburant, en contrepartie des produits dérivés de cette ressource », a souligné Hô Sy Long, directeur général adjoint de Petrosetco. Avec une production annuelle de 1,2 millions de tonnes de manioc, le pays est capable de fabriquer environ 400 millions de litres d’éthanol par an et de répondre ainsi aux besoins nationaux. PetroVietnam a donc confié à Petrosetco la charge d’établir un partenariat avec le groupe nippon Itochu pour construire une usine de production d’éthanol, d’une capacité annuelle de 100 millions de litres avec du manioc comme matière première. Cette usine devrait être mise en service au 3e trimestre 2009 et produira dans un premier temps de l’éthanol pour les provinces du Sud.

Dans l’avenir, Petrosetco a l’intention d’investir dans 3 autres usines de ce type avec comme matières premières manioc, canne à sucre, maïs et riz. Ce dernier devrait devenir la matière première principale dans la production d’éthanol.


Source : un article de M. Giang Ngân/CVN, diffusé sur le site du Courrier du Vietnam le 2 décembre 2007.

René Massé

La Banque mondiale et le marché du carbone

L’activité opérationnelle de la banque mondiale sur le marché du carbone a débuté avec la création, en 1999, du Fonds prototype pour le carbone (FPC), doté de 180 millions de dollars. Cela a été rapidement suivi de la mise en place d’autres fonds et mécanismes une fois le Protocole de Kyoto ratifié. Aujourd’hui, la Banque mondiale gère pour un peu plus de 2 milliards de dollars répartis entre dix fonds et mécanismes carbone, auxquels 16 pays et 65 entreprises privées actives dans divers secteurs ont apporté une contribution financière.

Fonds et mécanismes carbones gérés par la Banque mondiale

-* Le FPC – Fonds prototype pour le carbone ;

-* Le FCDC – Fonds carbone pour l’aide au développement de proximité, qui intervient au niveau des petits pays et communautés pauvres ;

-* Le BioCF – Fonds biocarbone, qui applique les crédits de réduction d’émissions aux projets dans les domaines de l’utilisation des sols et de la foresterie ;

-* Le MDP – Mécanisme pour un développement propre, mécanisme souple du Protocole de Kyoto permettant aux pays membres de l’OCDE de remplir certains de leurs engagements en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre par le biais de projets au niveau des pays en développement ;

-* Le Mécanisme d’application conjointe (AC) ; un autre mécanisme souple du Protocole de Kyoto permettant aux pays membres de l’OCDE de remplir certains de leurs engagements en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre par le biais de projets au niveau des économies en transition ;

-* Le Fonds carbone italien ;

-* Le Fonds carbone espagnol ;

-* Le Fonds carbone danois ;

-* Le Mécanisme global pour le carbone ; et

-* Le FCE – Fonds carbone pour l’Europe , lancé en mars 2007.

Le marché du carbone fait désormais partie intégrante de ses programmes de prêt

En décembre 2005, le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé l’approche envisagée pour renforcer son engagement sur ce marché carbone, approche centrée sur trois objectifs précis qui s’établissent ainsi :

  • Veiller à ce que le marché du carbone contribue à un développement durable ;
  • Aider à bâtir, maintenir et élargir le marché international pour les réductions d’émissions de carbone ; et
  • Rendre les pays en développement encore plus à même de tirer parti du marché naissant des crédits de réduction d’émissions.

Sur le plan opérationnel, le programme relatif au marché du carbone vient essentiellement à l’appui des objectifs du deuxième pilier du Cadre d’investissement pour les énergies propres et le développement, en fournissant les incitations voulues pour le passage à une économie à faible intensité de carbone dans les pays clients de la Banque.


Source : reprise d’un article en français, publié sur le site de la Banque mondiale sur cette page.

René Massé

Afrique du Sud : l’AFD finance une ferme éolienne

L’AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 100 millions d’euros maximum (ou son équivalent en rand sud africains) à la société Eskom Holding Limited pour le financement d’une ferme éolienne de 100 MW dans la province nord du Cap.

Dans le cadre de la lutte contre les gaz à effets de serre…

L’Afrique du Sud compte parmi les principaux émetteurs de gaz à effet de serre, du fait de la prépondérance du charbon dans son bilan énergétique, de la faible efficacité énergétique dans l’industrie, l’habitat et les transports et du faible coût de l’électricité, qui n’incite pas à l’économie.

La construction de cette ferme éolienne de 100 MW, qui produira environ 280 GWh d’énergie électrique par an, permettra d’économiser chaque année 250.000 tonnes de CO2 et viendra renforcer la sécurité de l’alimentation électrique de la région du Cap. Par sa taille et sa forte valeur d’exemplarité, ce projet permettra au gouvernement sud africain et à Eskom, l’opérateur national du secteur, de démontrer leur engagement dans la lutte contre les gaz à effet de serre et la promotion des énergies renouvelables.


Source : article diffusé dans la Lettre d’information de l’AFD de décembre 2007.

René Massé

Partenariat pour l’accès à l’énergie durable en Afrique

Voici différents documents issus du groupe de travail du Riaed dont l’objectif vise à favoriser le partenariat entre des entreprises du Nord et du Sud pour promouvoir un meilleur accès des populations d’Afrique aux énergies modernes.

Production du Groupe de travail « Partenariat  » du Riaed, réuni par l’APERe en Wallonie le 16 novembre 2007, en marge d’une conférence intitulée « Energies durables : créez vos opportunités commerciales vers l’Afrique ».

La conférence intitulée Energies durables : créez vos opportunités commerciales vers l’Afrique » a débuté à 14 heures le 16 novembre 2007 dans la salle de conférences du WEX (Wallonie EXPO). Y ont participé en plus des orateurs, 35 personnes dont 22 se sont inscrits sur la liste de présence (voir le fichier téléchargeable ci-dessous), représentant 16 Petites et Moyennes Entreprises, deux institutions publiques et une ONG.

Les productions du Groupe de travail « Partenariat » du Riaed

Après une brève présentation du RIAED par M. Tchouate, animateur de ce groupe de travail du Riaed, les présentations suivantes se sont succédées :

  • M. Amadou SOW : Cas du Sénégal
  • M. Adama SISSOKO : Cas du Mali
  • M. Jean bosco RWIYAMIRIRA : Cas du Rwanda
  • M. Hary ANDRIANTAVY : Cas de Madagascar
  • M. André NGUESSEU : Cas du Cameroun

Ces présentations ont essentiellement porté sur :

- > le marché de l’énergie durable/électrification rurale
- > le cadre règlementaire (organisation, engagements de l’État, conditions d’existence comme « opérateur », etc.)
- > l’attractivité du pays
- > la liste des projets pour lesquels les partenariats sont recherchés

- > les conditions de partenariats
- > les facilités et garanties accordées par l’État aux entreprises étrangères pour favoriser leur insertion dans ce secteur d’activités.

Après une séance de questions-réponses de 45 minutes, M. Stephane Romans de l’Agence Wallonne pour l’Exportation et des Investissements étrangers (AWEX) a présenté les incitants financiers en vigueur en Wallonie pour aider les PME de la région à prospecter et réaliser des nouveaux marchés à l’exportation.

Les discussions se sont poursuivies pendant le cocktail offert pour la circonstance par EDORA.

Tout au long de leur séjour en Belgique, les invités ont multiplié des rencontres individuelles avec les entreprises wallonnes. Il ne reste plus qu’à espérer qu’une intensification des échanges conduise à des partenariats pour un meilleur accès aux énergies modernes par les populations africaines.

Possibilités de partenariat

Le Mali, a proposé le projet de mise en œuvre des investissements des 5 premières années recommandés par l’étude du Programme décennal d’Electrification rurale (voir le document ci-dessous) dans les zones suivantes :

    • la zone à haut rendement commercial et d’émigration de la région de Koulikoro (cercle de Banamba) [EBAN] ;
    • la zone cotonnière de la région de Sikasso (cercle de Koutiala) [AKOU] ;
    • la zone arachidière et cotonnière du cercle de Kita dans la région de Koulikoro [AKIT] ;
    • la zone d’émigration de la région de Kayes [EKAY] ;
    • la zone minière de la région de Kayes [MKAY] ;
    • la zone minière et des localités frontalières de la région de Sikasso [SIKA] ;
    • la zone du Nord qui comprend les région de Tombouctou, Gao et Kidal [NORD] ;
    • la zone périphérique de Bamako [BAMA].

Le Rwanda a proposé une liste des projets hydroélectriques (voir document ci-après). Le potentiel est de 40 MW pour les projets de puissance installée supérieure à 5 MW, et de 52 MW pour l’ensemble des sites pouvant développer une puissance comprise entre 1 et 5 MW. En outre, 32 sites de puissance comprise entre 20 kW et 1 MW ont été identifiés, ainsi qu’une quinzaine de sites avec une puissance installée inférieure à 20 kW. Dans l’ensemble, le potentiel hydroélectrique du Rwanda est de l’ordre de 100 MW avec un productible d’environ 3,6 GWh par an.

Madagascar a proposé un partenariat pour le projet d’aménagement du site hydroélectrique d’Antsiafampiana (voir le document ci-dessous).

Pépin Tchouate, René Massé

La lettre du Riaed n°13

Actualités

Inde : création de Centres de ressources de biocarburant en zones rurales. Déjà plus de 70 villages des zones de Alibaug et de Mhasala bénéficient du support de Centres de ressources pour promouvoir les biocarburants, et créer ainsi des opportunités de revenus pour environ 3 500 villageois de cette région.

Guatemala – Pérou : le Guatemala partage son expérience avec le Pérou. En 2006, au Guatemala, Fundacion Solar a élaboré un plan d’action énergétique pour la zone appelée Franja Transfersal du Nord. Les principaux enseignements tirés de ce processus ont été partagés avec la plate-forme GVEP dirigée par le Ministère de l’énergie et des Mines péruvien (MEM) au cours du premier congrès sur les Biocarburants et l’Energie Renouvelable qui a eu lieu en mai 2007 à Lima, au Pérou.

Madagascar : l’Université d’Antananarivo se dote d’une éolienne. L’université d’Antananarivo vient d’installer une éolienne de 500 W, dans le cadre d’un collaboration entre l’Association énergie efficiente trans Europe culture (Aeetec) et l’Institut pour la maîtrise de l’énergie (Ime), au sein du Département de physique de la faculté des Sciences à l’université d’Antananario.

Maroc : assemblée générale de l’Union des producteurs, transporteurs et distributeurs d’énergie électrique d’Afrique (UPDEA). L’UPDEA a tenu, les 30 et 31 octobre 2007, son comité et sa 39ème assemblée générale. Cette assemblée générale s’est distinguée par la présence d’un nombre important d’opérateurs du secteur de l’électricité d’Afrique.

Partenariat pour l’accès à l’énergie durable en Afrique. Voici différents documents issus du groupe de travail du Riaed dont l’objectif vise à favoriser le partenariat entre des entreprises du Nord et du Sud pour promouvoir un meilleur accès des populations d’Afrique aux énergies modernes.

Sénégal : Eurosolar expérimente son système hybride solaire – éolien pour l’électrification de villages. Pour l’électrification des zones rurales, le Sénégal a décidé d’utiliser des systèmes d’énergie hybride avec l’appui des experts espagnols.

Rwanda – RD Congo : l’Union européenne finance l’étude de faisabilité d’un nouveau barrage hydroélectrique sous-régional. L’Union européenne et le Rwanda ont signé le 13 novembre 2007 un contrat de 2,8 millions d’euros pour financer l’étude de faisabilité d’un nouveau barrage hydroélectrique sous-régionale sur la Rusizi, une rivière du sud- ouest du Rwanda à la frontière avec la RD Congo.

Consommation d’énergie : Le paradoxe africain. L’Institut français du pétrole (Ifp) a organisé en novembre 2007 à Dakar, pendant trois jours, le sixième « Sommet de l’énergie et du développement durable en Afrique » avec la volonté de dynamiser l’implication d’experts africains dans la recherche et le développement des nouvelles technologies de valorisation des énergies renouvelables.

Togo : réunion des ministres de l’Energie des 15 pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Cette réunion du 16 novembre 2007 à Lomé va étudier les modalités de la création d’une autorité de règlementation de l’électricité en Afrique de l’Ouest.

Sénégal : Énergies Renouvelables – le projet « Microgrids » et ses perspectives. La deuxième conférence sur le projet microgrids et ses applications s’est tenue à Dakar le mardi 30 octobre 2007. Elle a regroupé les experts du secteur des énergies renouvelables pour discuter des résultats du projet et dégager des perspectives.

Sénégal : hausse de 6% des tarifs de l’électricité le 1er novembre 2007 – Quête de rationalité. Malgré les efforts consentis par le gouvernement sénégalais, les tarifs sur l’électricité vont connaitre une hausse de 6%.

Afrique : l’Union européenne soutient des projets d’infrastructure énergétique. L’Union européenne (UE) s’est engagée le 25 octobre 2007 à financer pour 209 millions d’Euros de projets en Afrique, incluant d’importants projets énergétiques.

Algérie : Pose de la première pierre d’une centrale hybride gaz-solaire. Le ministre algérien de l’Energie, M. Chakib Khalil, a posé la première pierre d’une centrale hybride utilisant le soleil et le gaz naturel pour produire 180 MGW d’énergie électrique dans la zone gazière de Hassi R’mel (Sahara).

Maroc : la Banque Islamique de Développement accorde un prêt important pour une nouvelle centrale à turbines à gaz. La Banque Islamique de Développement (BID) vient d’accorder un prêt de 1,5 milliard de dirhams (environ 137 millions d’euros), à l’Office national de l’électricité (ONE) du Maroc pour la construction d’une centrale à turbines à gaz de 300 MW à Mohammedia.

Rouler « propre » et accélérer la faim dans le monde ? Jean Ziegler, rapporteur spécial de l’ONU sur le droit à l’alimentation, met en garde contre les effets pervers du biocarburant.

[Sénégal : l’AFD accorde une subvention de 8 millions d’Euros pour l’électrification rurale. Le Comité des Etats étrangers de l’AFD a approuvé l’octroi d’une subvention de 8 millions d’euros à la République du Sénégal pour le financement de la concession d’électrification rurale de Kaffrine, Tambacounda et Kédougou.

Les biocombustibles ne sont pas compatibles avec l’agriculture biologique. Une étude scientifique (en anglais) très documentée expose les risques d’une exploitation à large échelle de biocarburants sur la qualité des sols. D’après l’auteur de l’Université de Gôteborg (Suède), la culture de biocarburants est incompatible avec une agriculture biologique car elle ne restitue pas aux sols une partie suffisante des substances nutritives exportées.

Colloques, conférences, rencontres, forum…

Conférence sur le marché des biocarburants en Afrique. Biofuels Markets organise du 5 au 7 novembre 2007 à Cape Town, Afrique du Sud, la deuxième conférence internationale sur les biocarburants en Afrique.

Maroc : Formation « Utilisation des énergies renouvelables dans les programmes d’électrification rurale en Afrique ». La formation se déroule sur neuf jours, du 19 au 28 novembre 2007, au Centre de Formation du CDER à Marrakech. Elle vise à fournir aux participants la maîtrise des concepts, des méthodes et des outils de mise en œuvre des programmes nationaux d’électrification rurale.

Indonésie : conférence sur l’huile de palme et l’environnement. Les questions environnementales relatives à l’industrie de l’huile de palme occupe une place particulière dans les débats actuels sur les biocarburants.

Burkina Faso : Conférence internationale sur les enjeux et perspective des biocarburants pour l’Afrique. La Conférence se déroulera à Ouagadougou, Burkina Faso, les 27, 28 et 29 novembre 2007

Ressources

Derniers enregistrements de documents (études, applications, etc.) téléchargeables en ligne

Les dix documents les plus téléchargés sont proposés par les articles suivants :

Microcentrale hydraulique (fiche de conception). Cette fiche technique présente de manière synthétique (9pages) les différents éléments à prendre en compte pour concevoir, mettre en œuvre et gérer une installation de microhydroélectricité.

Mini-Grid design manual. Allen R. Inversin, National Rural Electric Cooperative association – Avril 2000 (anglais). Le Mini-Grid design manual étudie chapitre par chapitre les différentes étapes nécessaires à la réalisation d’un réseau allégé.

Le manuel du jatropha à Madagascar. Petit guide pour l’exploitation intégrée de la plante jatropha à Madagascar

Les biocarburants liquides. Ce document (en anglais) a été rédigé par Ökoinstitut. Il rapporte les travaux du séminaire organisé à New Dehli du 30 août au 1er septembre 2005 en collaboration avec le Fond Mondial pour l’environnement (Global Environmental Fund, GEF). Neuf documents présentés en séminaire sont également proposés en téléchargement (en anglais).

Technologies de valorisation de l’électricité dans le monde rural sénégalais : techniques et modes d’introduction. Très peu de chose a été fait pour promouvoir des usages productifs de l’énergie électrique, une fois celle ci rendue disponible dans une zone rurale. Ce document rapporte les résultats du projet PERACOD au Sénégal. Ce projet a pris le temps d’identifier les besoins, de concevoir et tester des équipements électromécaniques pour développer l’activité agricole et artisanale en zone rurale. Un document technique détaillé qui traite d’un sujet rarement analysé.

Essais comparatifs de deux moteurs diesels, l’un alimenté à l’huile de palme et l’autre, au gasoil. Ce document a été réalisé en juin 2006 par Gilles Deschepper. Il s’agit d’un rapport d’essais comparatifs de deux moteurs diesel identiques alimentés, l’un avec du gasoil et l’autre, avec de l’huile de palme.

Le « Document de projet » du MDP. Pour valider un projet au Mécanisme de développement propre (MDP), son promoteur doit tout d’abord rédiger « le Document de projet » du MDP. C’est sur la base de ce document que le projet sera éventuellement validé et enregistré au MDP. Il importe donc de le rédiger consciencieusement. Son contenu, très codifié est exposé ici.

Petites centrales hydroélectriques : généralités. Article récapitulatif sur l’hydroélectricité, qui propose pour finir un annuaire de liens vers une trentaine de documents, en libre téléchargement sur le portail du Riaed. Support pédagogique pour la conception de l’éclairage électrique. Diaporama, véritable outil de conception et de dimensionnement d’un dispositif d’éclairage réalisé par Electriciens sans frontières.

Liste des acteurs français du petit éolien. Ce document, réalisé en 2003 dans le cadre du projet européen Altener SWIIS, recense l’ensemble des acteurs français du petit éolien.

Blogues du Riaed

Blogue : petit site dédié à un projet, une rencontre, une institution…hébergé sur le portail du Riaed pour présenter des connaissances et proposer des ressources en libre téléchargement.

Formation des acteurs de l’électrification rurale. Une trentaine de documents préparatoires, une quinzaine de présentations en séance par des intervenants, et une quinzaine de présentations de la situation de l’électrification rurale dans des pays d’Afrique francophone, constitue ce blogue, réalisé à l’occasion de la session de formation, co-organisée à Marrakech, du 19 au 28 novembre 2007, par l’Institut de l’énergie et de l’environnement de la Francophonie (IEPF) et le Centre de Développement des Énergies Renouvelables (CDER) du Maroc, avec l’appui de l’ASER (M. Amadou Sow) et du GRET (M. René Massé).

Annuaire du Riaed

Inscrivez vous en qualité d’expert, ou inscrivez votre entreprise / institution / projet, etc. dans l’annuaire du Riaed pour être facilement identifiable et joignable. Vous le ferez en ligne, en quelques minutes, à la page http://www.riaed.net/spip.php?breve6.

Vous pouvez aussi le faire en adhérant au réseau du Riaed, en qualité de membre, à la page http://www.riaed.net/spip.php?breve11

Opportunités de financement de projets

ESDA is looking for vendors of low-cost portable solar-charged battery-operated white LED lanterns to partner with us. Energy and Sustainable Development in Africa (E.S.D.A) is registered as a Cameroon-based non-governmental nonprofit association.(20/11/2007)

La Banque mondiale met en place deux nouveaux mécanismes de financement du carbone. Dans sa déclaration de presse du 11 octobre 2007, la vice Présidente de la Banque mondiale, en charge du développement durable, a annoncé que la Banque mettait en place deux nouveaux mécanismes de financement au bénéfice des pays en développement, pour soutenir leurs efforts de réduction des émissions de gaz polluants dans l’atmosphère.

Sites francophones sur l’énergie

Une liste de sites francophones et de réseaux sur l’énergie est proposée à la page http://www.riaed.net/spip.php?rubri…

Autres liens et réseaux

Une liste de sites anglophones et de réseaux internationaux sur l’énergie est proposée à la page http://www.riaed.net/spip.php?rubri…