Niger : atelier de clôture du projet MEPRED

L’atelier régional et le séminaire national MEPRED-Niger ont été organisés sous la haute autorité du Ministre des Mines et de l’Energie les 19 et 20 mars 2008 à Niamey. Ils clôturaient le projet MEPRED qui, depuis 2005 a permis d’identifier les solutions techniques, économiques et institutionnelles à mettre en œuvre pour permettre aux populations nigériennes d’accéder aux services énergétiques.

Au Niger, le projet MEPRED a pour objectif principal d’intégrer l’accès aux services énergétiques (éclairage, préservation de la chaîne de froid pour la conservation des vaccins, pompage, décorticage des produits agricoles, etc.) dans les politiques et programmes pour la réduction de la pauvreté.

L’atelier régional et le séminaire national terminent avec succès le projet MEPRED

Plus de 200 personnes ont participé à ces deux évènements ; représentants des entreprises, de la société civile, des ONG, de l’administration ; les élus locaux des 20 communes enquêtées étaient également présents. Des spécialistes de l’accès aux services énergétiques de plusieurs pays de la sous-région (Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée Conakry, Sénégal et Togo) avaient été invités par le Niger et la CEDEAO à participer au séminaire.

Approche multisectorielle et conception d’un programme de référence

Le projet MEPRED-Niger, coordonné par le Ministère des Mines et de l’Energie, a été soutenu par la Commission Européenne et l’ADEME (France). Il a renforcé la démarche multisectorielle mise en place dès 2003 au Niger.

Les besoins en services énergétiques ont été identifiés sur l’ensemble du territoire national et une étude de faisabilité d’un programme de référence d’accès aux services énergétiques (PRASE) a été réalisée sur le périmètre de 20 communes rurales des régions de Maradi et de Tahoua (1,2 millions d’habitants, soit 10 % de la population rurale). Le Groupe Institutionnel a mené une analyse détaillée du cadre légal et institutionnel qui ouvre de bonnes perspectives à la fourniture de services énergétiques au Niger. La Cellule de coordination MEPRED a participé aux travaux de révision de la Stratégie de Développement accéléré et de Réduction de la Pauvreté (SDRP) qui affiche parmi ses priorités l’accès aux services énergétiques, notamment dans les secteurs sociaux et productifs.

L’étude de faisabilité PRASE montre que les services collectifs, tout particulièrement ceux qui relèvent des secteurs sociaux, sont très mal pourvus en services énergétiques alors qu’il est possible d’améliorer la situation :

* Santé : près de 600 centres de santé intégrés disposent d’équipements énergétiques très limités et peu fiables ; plus de 1 600 cases de santé sont totalement dépourvues de services énergétiques modernes. En équipant en services énergétiques modernes (éclairage, ventilation, radio BLU, conservateurs de vaccins, chauffage de l’eau, etc.) un millier de ces centres de base, donc environ la moitié, sans avoir à en construire de nouvelles, on atteindrait 70 % à 80 % des objectifs fixés par l’OMD 4 (cible 5 : « réduire de 2/3 le taux de mortalité infanto-juvénile ») et l’OMD 5 (cible 6 : « réduire de ¾ la mortalité maternelle »). Parmi les actions urgentes et peu onéreuses qui pourraient être entreprises rapidement, le MEPRED relève le raccordement des centres de santé au réseau électrique dans les localités électrifiées et dans celles qui sont prévues de l’être dans les toute prochaines années.

* Eau potable. Il y a environ 25 000 points d’eau modernes au Niger, un millier d’entre eux sont motorisés. En multipliant par 3 le nombre de points d’eau modernes motorisés, donc sans avoir à en créer d’autres, on atteindrait largement la cible 10 de l’OMD 7 (« réduire de 50 % la population sans accès à l’eau potable »), le taux d’accès à l’eau serait alors de 100 %.

* Education. La grande majorité des 9 917 établissements scolaires que compte aujourd’hui le Niger sont dépourvus de services énergétiques modernes. Cette situation est un des facteurs qui contribuent à dégrader les conditions de l’enseignement, et ces établissements ne peuvent pas être utilisés comme centre d’alphabétisation. Par ailleurs, l’absence de services énergétiques, surtout en milieu rural, n’est pas un facteur encourageant pour les maîtres à aller enseigner dans ces établissements. Les indicateurs de L’OMD 2 (cible 3 : « tous les enfants doivent achever le cycle primaire ») et de l’OMD 3 (cible 4 : « éliminer les disparités entre garçons et filles dans l’enseignement ») pourraient être améliorés si un très gros effort de fourniture de services énergétiques en direction des écoles, particulièrement en milieu rural, est entrepris au plus vite. La fourniture en services énergétiques modernes de 6 000 écoles d’ici 2015, soit les 2/3 des établissements scolaires secondaires et primaires, pourrait accélérer l’atteinte des OMD.

* D’autres services collectifs dépendant des communes (équipement des marchés, centres de télécommunication, etc.) et des AGR (petites exploitations agricoles, plates-formes multifonctionnelles, artisanat, commerce) pourraient aussi bénéficier de services énergétiques, notamment dans les localités desservies (ou en voie de l’être) par le réseau électrique et dans celles qui abritent ou dans lesquelles sont prévues de grosses infrastructures agricoles.

Le coût global d’un tel programme serait d’environ 95 milliards de FCFA (soit 145 millions d’Euros), s’étendant sur 10 années. Soulignons que la moitié de ce coût serait couvert par les bénéficiaires eux-mêmes (secteur de l’hydraulique).

Evolution des cadres réglementaires

Le cadre réglementaire légal du secteur de l’énergie et celui des domaines connexes (code de l’électricité, code rural, loi minière, code de l’eau, code des investissements, secteurs d’utilisation, aménagement du territoire, décentralisation) de même que le cadre institutionnel (MME, ministères sectoriels, populations bénéficiaires, ONG, opérateurs énergétiques, entreprises, agence de régulation) se prêtent au développement des programmes d’accès aux services énergétiques et à la création de « territoires énergétiques ».

Des aménagements sont cependant souhaitables pour promouvoir la mise en place de nouveaux modes de fonctionnement et inciter de nouveaux acteurs à prendre en charge la fourniture et le financement des services énergétiques, notamment les « opérateurs de services énergétiques. »

La décentralisation en cours, en confiant aux municipalités le soin de créer des « territoires énergétiques » sur le périmètre desquels interviendraient des « opérateurs de services énergétiques » dans le cadre d’une délégation de gestion favoriserait l’accès aux services énergétiques des populations qui utilisent les services collectifs (services sociaux, services des collectivités, services productifs, grosses infrastructures agricoles) et domestiques (ménages).


Source : larges extraits de la Lettre d’information n°4 du projet MEPRED-NIGER d’avril 2008 proposée en téléchargement ci-dessous.

L’ensemble des productions du projet MEPRED est accessible sur le site www.mepred.eu).

René Massé

Rwanda : l’Union européenne finance un programme d’électrification rural ambitieux

Dans le cadre du programme Energie Facilité, l’Union européenne a signé le 22 janvier 2008 un agrément de financement, qui accorde un don de 10 millions d’Euros, pour contribuer à part égale avec le Gouvernement à la mise en œuvre d’un vaste programme énergie en zones rurales.

Ce programme fournira de l’électricité aux institutions publiques rurales comme les centres de santé, les écoles et plus globalement aux populations villageoises.

La valorisation des sources d’énergie renouvelables sera privilégiée : en particulier, l’énergie photovoltaïque et hydroélectrique.

Au Rwanda, 75% de la population vit en zones rurales et seulement 1% d’entre elle a l’électricité. Le Gouvernement du Rwanda a développé un Plan sur cinq ans pour améliorer l’accès à l’énergie et le développement rural. L’assistance de l’Union européenne s’inscrit dans cette programmation. L’objectif est :

  • D’alimenter en électricité photovoltaïque 25% des institutions communautaires non électrifiées, soit 350 écoles, centres de santé, bâtiments publics répartis dans 150 des 419 secteurs administratifs du pays. Ce programme renforcera ainsi les efforts de décentralisation dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de l’approvisionnement en eau, des télécommunications, etc.
  • De construire des centrales micro-hydroélectriques pour une capacité installée globale de 3MW, afin d’approvisionner 70 villages et de connecter 15 000 familles à l’électricité. Ces micro-centrales feront l’objet de partenariats public-privés par lesquels des entreprises privées seront invitées à investir, construire et exploiter ces installations et services, contribuant ainsi à promouvoir le secteur privé et à créer des activités rémunérées en zones rurales. .

Pour plus d’informations sur ce projet, contacter :

Esther Tidjani

Delegation of the European Commission to Rwanda

1807, Boulevard de l’Umuganda, Aurore building

Téléphone : 575740

Télécopie : 58 57 34

Mobile : 08307803

Courriel : esther.tidjani@ec.europa.eu

René Massé

Kenya : l’ONUDI installe des « kiosques énergétiques » en zone rurale

Dans le cadre de son programme sur l’énergie et l’environnement, l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) Kenya a soutenu la mise en place de systèmes innovants visant à fournir de l’énergie aux communautés rurales hors du réseau électrique.

Dans le cadre de son programme sur l’énergie et l’environnement, l’Organisation des Nations Unies pour le Développement industriel (ONUDI) Kenya a soutenu la mise en place de systèmes innovants visant à fournir de l’énergie aux communautés rurales hors du réseau électrique.

On peut définir ces « kiosques énergétiques » comme des guichets uniques où de l’énergie (renouvelable) est disponible pour les usages domestiques mais également industriels. Des sources d’énergie renouvelable (comme la micro-hydroélectricité, les panneaux photovoltaïques ou des générateurs fonctionnant à huile végétale) fournissent au kiosque de l’énergie, qui peut ensuite être utilisée par les communautés aussi bien pour charger un téléphone portable que pour alimenter des très petites entreprises.

Ces kiosques peuvent être achetés par une entité locale comme une communauté de quartier, une entreprise, ou une coopérative agricole. Ils constituent une solution durable et rentable pour accéder à l’énergie, créer des emplois, et améliorer l’éducation et le développement économique. Ils contribuent également à lutter contre les incidences néfastes des sources d’énergie telles que le kérosène et le bois de chauffage.


Contact et source (en anglais) : GVEP International

René Massé, Xavier Dufail

Eni crée un centre de recherche sur l’énergie solaire avec le MIT

Le groupe pétrolier et gazier italien Eni a annoncé le 7 juilllet 2008 la création d’un centre de recherche sur l’énergie solaire en partenariat avec le Massachusetts Institute of Technology (MIT), le prestigieux institut de Cambridge, près de Boston aux Etats-Unis.

« Eni a choisi comme frontière la recherche sur l’énergie solaire pour encourager un monde moins dépendant des hydrocarbures », a expliqué l’administrateur délégué du groupe, Paolo Scaroni.



Baptisé « Eni Solar Frontiers Center », ce centre de recherche situé au sein du MIT, aura pour mission de promouvoir et d’accélérer la recherche, toutes disciplines confondues, autour des technologies solaires de nouvelle génération, dont les nano technologies, les nouveaux matériaux et la production d’hydrogène à travers l’énergie solaire, précise l’Eni dans un communiqué.

Dans un accord préliminaire signé auprès du MIT en février 2008, Eni s’est engagé à verser 50 millions de dollars (32 millions d’euros) sur cinq ans à l’institut américain. La moitié de cette somme servira à financer ce nouveau centre sur l’énergie solaire, tandis que l’autre moitié financera d’autres projets de recherche du MIT en matière énergétique.


Source : romandie.com

René Massé, Xavier Dufail

Afrique du Sud : conférence sur les biocarburants à Cape Town

GreenPowerConferences organise sa troisième conférence panafricaine annuelle sur les marchés des biocarburants en Afrique. L’événement aura lieu à Cape Town, les 20 et 21 novembre 2008.

Plus de 400 cadres de l’industrie ont assisté à cet événement lors des éditions précédentes. L’édition de cette année connaitra l’intervention d’experts d’Afrique de l’Ouest.

L’objectif de cette manifestation est de permettre une meilleure compréhension des opportunités sur les marchés africains des biocarburants :

- quelles sont les dernières opportunités sur les marchés africains des biocarburants

- comment l’Afrique peut-elle s’adapter à l’économie de la bio-énergie et réduire sa dépendance aux combustibles fossiles ?

- comment garantir les investissements dans la région ?

- comment les fournisseurs africains peuvent-ils pénétrer les marchés européens ?

- comment peut-on s’assurer de la viabilité de la production de biocarburants ?

- quel est l’avenir des biocarburants en Afrique ?

Pour plus d’information et inscription à cette conférence, consulter le site GreenPowerConferences (en anglais).

Jacques Monvois, Gret, Xavier Dufail

Sénégal : le premier projet Mdp s’inscrit dans le programme de l’ASER

Ce premier programme d’activités Mdp initié par l’ASER avec le concours de la Banque mondiale, permettra la réduction des émissions de gaz à effet de serre par la diffusion de 1 500 000 ampoules à basse consommation lors des réalisations d’électrification rurale.

La politique d’amélioration de l’accès à l’électricité en milieu rural à des coûts adaptés au budget des ménages vient de recevoir un coup de pouce. 1.500.000 ampoules à basse consommation devront remplacer les ampoules à incandescence actuellement utilisées. Ce projet d’investissement d’environ 3,15 milliards de FCfa (Banque mondiale-Aser) vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

L’Agence sénégalaise d’électrification rurale (Aser) et la Banque mondiale ont signé, ce mercredi 3 septembre 2008 à Dakar, un contrat d’achat de réduction d’émission portant sur un programme d’efficacité énergétique du Mécanisme de développement propre (Mdp) prévu par le Protocole de Kyoto.

Ce projet d’investissement d’environ 3,15 milliards de FCfa (7 millions de dollars Us) devrait être bénéfique pour des dizaines de milliers de ménages en milieu rural. Un document de la Banque mondiale remis à la presse informe que « le programme Mdp de l’Aser s’inscrit dans le cadre du Programme prioritaire d’électrification rurale qui permettra l’accès à l’électricité d’environ 365 mille ménages sur une période de cinq ans ». La même source indique que « ce contrat d’achat de réduction d’émission porte sur 120 mille tonnes d’émission de carbone évitées grâce aux économies d’électricité réalisées avec l’installation de 1.500.000 ampoules à basse consommation lors de l’électrification rurale au Sénégal ».

Et fait savoir que ces ampoules ont une durée de vie de cinq à six fois plus longue que les ampoules incandécentes habituellement utilisées. Ces ampoules présentent également l’avantage d’une consommation réduite en énergie qui entraînera des économies sur la facture d’électricité des ménages et des réductions des émissions de gaz à effet de serre.

Le Directeur général de l’Aser, Modibo Diop, a affirmé que la mise en œuvre du projet Mdp permettra à l’agence qu’il dirige, de trouver des ressources additionnelles qui pourront lui permettre d’accroître davantage l’accès des populations rurales du Sénégal aux services électriques. Il a concédé que « l’accès de ces populations rurales à cette forme d’énergie moderne permettra d’améliorer sensiblement leurs conditions de vie, tout en contribuant à la préservation de l’environnement global ». Modibo Diop de rappeler que « ce programme d’électrification a pour objectif d’augmenter le taux d’accès à l’électricité des ménages de 16% à 50% d’ici 2012 ».

Ainsi, grâce à ce partenariat avec la banque mondiale, le Sénégal vient d’ouvrir la porte, jusque-là fermée, des opportunités du Mécanisme développement propre.


Source un article publié sur le site de Sudoneline

Elhadji SYLLA, ASER, René Massé

L’Omvs promet l’autosuffisance énergétique du Mali, de la Mauritanie et du Sénégal dans les cinq prochaines années

Les besoins énergétiques du Mali, de la Mauritanie et du Sénégal sont globalement couverts à 40 %, par la production du barrage hydroélectrique de Manantali, a indiqué jeudi le Haut commissaire de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (Omvs).

Mohamed Salem Ould Merzoug a indiqué que les trois pays ‘reçoivent de l’ouvrage de l’Omvs, situé en territoire malien, respectivement 50, 45 et 30 % de leur énergie’.

L’organisation a été particulièrement présente aux côtés de Dakar, Nouakchott et Bamako, au plus fort de la crise énergétique en 2006, le plus gros effort ayant alors été déployé en faveur du Sénégal, avec l’accord des autres pays membres.

M. Merzoug s’est montré plus optimiste encore, en annonçant qu’à l’horizon 2013, les Etats membres de l’Omvs devraient se libérer de la tyrannie de l’énergie fossile, grâce aux ouvrages à buts multiples, dont certains viendront renforcer Manantali. Il s’agit des barrages dits de seconde génération (Felou et Gouina), dont le financement est bouclé et la construction à achever à l’échéance 2012.

Des ouvrages à usages multiples sont également prévus sur les sites de Balassa, Boureya et Koukoutamba (Guinée) et Gourbassi (Mali). Dans un délai maximum de 10 ans, projette l’Omvs, la demande supplémentaire dans les quatre pays (la Guinée a rejoint les trois premiers depuis 2006) devrait atteindre 1 200 Mw.

L’incertitude qui marque l’évolution des cours du brut et la vétusté des infrastructures de production fonctionnant au fuel, rendent urgent de recourir à des sources alternatives, d’où l’importance de l’énergie hydroélectrique. Celle-ci a l’avantage d’être bon marché et plus accessible pour les Etats de l’Omvs, dont seule la Mauritanie peut se considérer comme productrice de pétrole en l’état actuel des découvertes.

Arrivé à la tête de l’Omvs en 2002, Mohamed Salem Ould Merzoug a entamé depuis 2006, un nouveau mandat de quatre ans.


Source : un article publié par Rewni sur son site

Elhadji SYLLA, ASER, René Massé

Salon international des énergies renouvelables et de l’environnement en Afrique

21 au 25 avril 2009, Dakar, Sénégal

Après deux éditions organisées en 1983 et en 1985, Expo-Carrefour-Afrique (EXCAF) organise du 21 au 25 avril 2009 à Dakar, le 3e Salon international des énergies renouvelables et de l’environnement en Afrique


L’organisation du 3e Salon se justifie notamment face à la situation
énergétique et environnementale mondiale, caractérisée par le
renchérissement des coûts du pétrole, la dégradation de l’environnement et l’évolution des solutions alternatives adaptées au contexte
africain.

Le 3e Salon qui sera ainsi un cadre de promotion et d’échanges entre les
professionnels, les chercheurs, les autorités publiques et les
représentants d’organisations internationales, comprendra trois volets :

  • Une exposition internationale ;
  • Un colloque international dont les thèmes et le programme seront
    communiqués ultérieurement ;
  • Des rencontres de partenariat dont l’objectif est de promouvoir
    la coopération, les échanges et surtout l’investissement dans les filières
    des énergies renouvelables et les secteurs de l’environnement.

En savoir plus

Site web : www.sinergie-afrique.com

Courriel : info@sinergie-afrique.com

Imedia

Marseille : 9ème Rencontres d’affaires Euromed-Marseille "Energie e Environnement"

Les 9èmes Rencontres euro-méditerranéennes se tiendront les 27 et 28 octobre 2008 à Marseille et ont pour thème général la « Gestion des Énergies pour un développement durable ».

Ces rencontres sont organisées par la Chambre de Commerce Italienne de Marseille, la CCI de Marseille et la CCI de Naples, avec la participation de la CCI de Barcelone et des pôles de compétitivité Capenergies et Risques majeurs.

Les thèmes abordés seront :

- Eco-construction et efficacité énergétique (photovoltaique, éolien, géothermie…)

- Valorisation de la biomasse,

- Applications de l’hydrogène.

Ces rencontres réuniront une centaine de représentants d’entreprises et laboratoires de recherche des pays suivants : France, Italie, Grèce, Espagne, Turquie, Maroc, Tunisie, Algérie, Egypte.

Elles comprennent des conférences et une convention d’affaires.

Les RDV d’affaires sont pré-organisés en fonction des offres et besoins de partenariat formulés par chaque participant. Un catalogue des participants est accessible en ligne.

Les informations complémentaires et le formulaire d’inscription sont disponibles sur cette page.

Jacques Monvois, Gret, Xavier Dufail